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La fin de l’État d’urgence sanitaire doit intervenir à la fin du mois de juillet. Certaines dispositions d’exception ne seront donc plus applicables, y compris pour les LBM. Le Dr François Blanchecotte, Président du SDB, est en contact avec le ministère de la Santé et son centre de crise sanitaire. Il les a sollicités au sujet d’une série de problèmes qui doivent être réglés d’ici la fin du mois, au risque de pénaliser le bon fonctionnement des LBM et donc le déroulement des dépistages Covid, et ce, au moment où l’épidémie redémarre.

 Retrouvez l'épisode #13 de [BIo-M] le 13 juillet à 18 heures et quand vous le souhaitez ensuite. 

Soins non programmés, accès aux soins, prévention… : "Vous pouvez compter sur nous pour bousculer les habitudes et les schémas de pensée".

Depuis un décret de février 2022, les Infirmiers en pratiques avancée (IPA) ont accès à la prescription d’un certain nombre de produits de santé (voir l’article R5132-6 du Code de santé publique). L’occasion de rappeler que les biologistes médicaux (médecins ou pharmaciens) sont également cités dans cet article qui autorise les pharmaciens d’officine à délivrer les produits de santé prescrit par les professionnels cités. Un article qui prend de plus en plus d’importance aujourd’hui dans un contexte de réflexion sur l’évolution des compétences des uns et des autres.

Lors du dernier comité de suivi du Ségur numérique, le COSUI, il a été décidé de décaler la fin du déploiement de la première phase d’investissement.

A voir, l'épisode #12 de BIO-M consacré en partliculier à l'actualité fiscale impactant les biologistes libéraux.  

Comme toute la profession, c’est avec sidération que le SDB a appris le décès brutal de Stéphane Eimer, fondateur et dirigeant de Biogroup, l’un des principaux acteurs de la biologie médicale de proximité en France. Tous les membres du bureau national et du conseil d’administration du syndicat présentent leurs condoléances à sa famille. 

Au Journal officiel de ce 22 juin, un arrêté acte le retour à la normale pour les tarifs de prélèvements nasopharyngés et des tests PCR : « il convient de rétablir les tarifs de droit commun pour les prélèvements nasopharyngés dans le cadre des tests PCR ; qu’en outre, les résultats de tests PCR étant majoritairement rendus dans des délais inférieurs à 36 heures, la modulation du tarif en fonction du temps d’analyse n’est plus nécessaire. »