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ACTUALITÉ PROFESSIONNELLE

Le test du COVID-19 en PCR passe par un prélèvement nasopharyngé. La qualité de ce prélèvement, les biologistes médicaux et leurs équipes le savent bien, conditionne très fortement la fiabilité du résultat de l’examen biologique. Voyez ce tuto traduit du New England Journal of médecine.

La question de l'augmentation des capacités de réalisation des analyses des tests de dépistage COVID-19 par la mobilisation de laboratoires autres que ceux de biologie médicale, en particulier des laboratoires vétérinaires départementaux, a fait l'actualité politique et médiatique la semaine dernière. 

Le Premier ministre et le ministre de la Santé ont reçu positivement la proposition des laboratoires vétérinaires départementaux de participer au dépistage du COVID-19.

Il serait malvenu de protester contre cette initiative concourant à la solidarité nationale pour la lutte contre l’épidémie.

Le SDB rappelle seulement la nécessité de cohérence et de respect des fondamentaux légaux de la biologie médicale humaine, à savoir qu’elle doit être effectuée, dans toutes ses phases, sous la seule responsabilité des biologistes médicaux.

Si nous prenons acte de la mobilisation des laboratoires vétérinaires départementaux par l'Etat, celle-ci doit se faire sous la seule responsabilité des biologistes médicaux et uniquement sur les territoires où cela est nécessaire.

Le Conseil national professionnel des biologistes médicaux a publié cette semaine une communication visant à rappeler les règles de bonnes pratiques concernant le prélèvement des patients suspectés d'être atteints de COVID-19. Avec un mot d'ordre : la recherche de COVID-19 par RT-PCR et écouvillon doit impérativement être réalisée sur un prélèvement nasopharyngé.

Retrouvez ici les liens vers les sites de Bercy et du Gouvernement pour aider les chefs d'entreprise. Accédez aussi les liens vers les sources et infos utiles pour gérer la crise du COVID-19 version économique et social pour votre laboratoire. 

Les pharmaciens d'officines ont enfin reçu des instructions de distribution de masques incluant les biologistes médicaux en tant que tels. Répondant à une demande du SDB, le ministère de la Santé précise que les biologistes médicaux de la Guadeloupe et des autres iles d'outre-mer seront également destinataires lors du prochain envoi. 

Le Journal officiel a publié hier 25 mars la décision du 4 mars de l'Union nationale des caisses d'assurance maladie sur la modification de l'acte de dépistage de l'Infection à Papillomavirus humains (HPV) oncogènes. Cette publication est le fruit d'un long travail de négociation. La décision entrera en vigueur le 1er avril. Un vrai progrès pour la santé des femmes. 

Dans certaines régions particulièrement touchées, les services d’urgence sont débordés et les capacités diagnostiques des laboratoires de biologie médicale hospitaliers sont de fait saturées.

Face à l’existence d’un besoin non couvert dans le champ du diagnostic biologique du coronavirus COVID-19 (Sars-CoV-2), les pouvoirs publics ont émis depuis début mars différents avis, recommandations et arrêtés afin de préciser les techniques et conditions de mise en œuvre du diagnostic in vitro du Sars-CoV-2.

Dans ce contexte, de nombreux laboratoires de biologie médicale de ville proposent de s’équiper des automates nécessaires pour venir en renfort de leurs collègues hospitaliers. Or, l’exercice étant soumis à autorisation de l’Agence régionale de santé (ARS), nous constatons que dans plusieurs régions, cette autorisation est refusée malgré, parfois, les demandes des hôpitaux du territoire.

Les caisses de retraite des pharmaciens (CAVP) et des médecins (CARMF) ont toutes les deux annoncées des mesures d'urgence pour venir en aide aux affiliés. 

Vous vous interrogez et nous interrogez sur la question du prélèvement. On sait maintenant que des laboratoires spécialisés proposent le diagnostic, mais quand aurons-nous du matériel adapté (EPI) garantissant la protection des préleveurs ? Quel équipement est préconisé ? Qui fait le prélèvement ? Où ?

Nous sommes nombreux à être confrontés à ce problème de prélèvement en vue de la recherche du COVID-19, et les attitudes et directives données par les ARS varient d'une région à l'autre selon le degré de contamination.

Voici nos réponses dans l’état actuel des directives et de notre connaissance des différentes remontées des régions.

Dans cette page, nous avons rassemblé les principales sources d'information nécessaires pour vous permettre de suivre l'évolution des consignes officielles sur la prise en charge du COVID-19.

Toutes les dispositions sanitaires adaptées n’ont pas encore été prises par les autorités pour permettre à des laboratoires médicaux de ville de procéder à des détections de Covid-19 dans des conditions de sécurité acceptables pour les patients non atteints et le personnel.

En attendant, le meilleur appui que les biologistes médicaux de ville puissent apporter à notre système de santé est de préserver les meilleures conditions de prise en charge des 500 000 patients journaliers qui viennent dans leurs laboratoires privés. Explications.