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ACTUALITÉ PROFESSIONNELLE

Pour rappel, concernant la distribution des masques du stock d’État aux professionnels de santé libéraux via les pharmacies d’officine, la règle a changé depuis le 5 octobre. 

Les annonces d'Emmanuel Macron ont été précédées hier par la publication au Journal officiel de l’arrêté du 26 octobre qui comprend une série de mesures visant à faire entrer massivement les tests antigéniques dans le processus de dépistage.

Le sujet est sur la table depuis plusieurs mois. Après le report à 2021 de l’échéance 100%, la profession a demandé (voir courrier ci-joint) au gouvernement que les laboratoires qui le souhaitent puissent suspendre sans sanction le processus d'accréditation. 

Publiés aux Journal Officiel du samedi 17 octobre, trois arrêtés modifient la donne du dépistage du Covid-19.

Vendredi 9 octobre, la Haute autorité de santé (HAS) a communiqué sa position sur l’utilisation des tests antigéniques (voir le communiqué et l’avis), complétant ainsi les recommandations sur la panoplie des tests aujourd’hui disponibles. 

Pour faciliter la compréhension par les professionnels de santé de l’usage de chacun des tests, leurs limites et ce que l’on peut en attendre, le SDB publie un tableau repère qui synthétise l’ensemble de informations validées à ce jour. A diffuser et partager à tous vos interlocuteurs.

Comme en 2019, Klésia Prévoyance propose cette année un service de vaccination antigrippale en entreprise. Il est ouvert aux laboratoires disposant d’un contrat de groupe prévoyance avec Klesia. Pour en bénéficier, le laboratoire doit s’inscrire avant le 30 novembre 2020, via son espace client Entreprise Klesia.fr, rubrique services.

L’avis de la Haute Autorité de santé (HAS) et les différentes déclarations des tutelles sur les tests antigéniques soulèvent plusieurs interrogations sur le pilotage, par les autorités, de la stratégie de dépistage aujourd’hui. Si le SDB a bien conscience que certains rêveraient d’une solution miracle qui permettrait de réaliser du dépistage de masse du COVID-19 sans les laboratoires de biologie médicale (LBM), ce n’est pas ce nouveau type de tests qui le permettra. 

L’Assurance maladie, dans le cadre de la lutte contre les clusters, souhaite attirer l’attention sur le rendu de résultat aux médecins.

La presse s’est emparée du sujet et l’Assurance maladie a fait savoir hier, 16 septembre, qu’elle « condamnait fermement toute pratique visant à faire payer aux patients un accès plus rapide aux tests PCR » (voir le communiqué).

Publié au Journal officiel du 16 septembre, cet arrêté prend diverses mesures concernant la lutte contre la Covid-19. C’est toutefois l’autorisation d’utilisation des tests antigéniques dans les opérations de dépistages de masse qui retient l’attention. Notons que tous les professionnels de santé, y compris les biologistes médicaux, sont autorisés à en faire usage. Cette nouvelle famille de tests doit permettre de baisser la pression du dépistage.

Chose suffisamment rare pour être soulignée et… appréciée, une ARS reconnaît de manière sonnante et trébuchante l’implication des biologistes libéraux dans un chantier de santé publique. En l’occurrence, le dépistage de la Covid-19. Le SDB souhaite que cet exemple soit suivi par les autres ARS

L’arrêté du 30 juillet 2020 modifiant l'arrêté du 29 septembre 2006 relatif aux programmes de dépistage organisé des cancers et relatif à l'organisation du dépistage organisé du cancer du col de l'utérus a été publié au Journal officiel le 15 août. Il consacre le test HPV comme modalité de dépistage primaire du cancer du col de l’utérus. L’aboutissement d’un long combat mené par le SDB.